L’importance de faire la distinction entre besoin et envie

Les périodes de crise sont utiles. Les moments où l’on se questionne, où tout est moins fluide, rugueux, les clients qui viennent moins, les nouvelles idées qui tardent à venir, un sentiment général d’impuissance qui colore le quotidien.

Oui, je l’affirme haut et fort, ces périodes sont très utiles. Elles nous permettent de nous arrêter un moment et de nous demander :

Quelles sont les injonctions auxquelles j’obéis inconsciemment et qui me mettent des bâtons dans les roues ?

Sois forte ? Fais vite ? Sois parfaite ? Fais plaisir ? Fais des efforts ?

Ou bien vous vous répétez à longueur de journée : Je dois, il faut, les autres font comme ça…

Quelles sont les choses que vous vous trimballez depuis trop longtemps et qui ne vous servent plus, qui vous ralentissent, comme des gros boulets attachés à vos chevilles ?

Sans vous en rendre compte, vous les imposez à votre entreprise, à votre business.

Je disais donc que ces périodes de crises sont utiles car elles permettent de faire le ménage, de voir ce qui fonctionne pour nous, de ce qui ne fonctionne pas,

de voir là où on nous nous sommes trompés et ainsi de nous reconnecter profondément à notre joie, à ce qui nous fait plaisir, nous donne envie de nous lever le matin, de ce que l’on a envie de proposer à nos clients, à notre audience.

Ces moments sont précieux parce qu’ils permettent de mettre en lumière les phrases pas sympas que l’on se dit à soi-même pas (que l’on ne réussit pas assez, que l’on stagne, que l’on propose des choses que l’on voit partout).

Parce que l’on se compare à d’autres personnes, à d’autres parcours : oui, mais elle réussit plus que moi, elle vend tellement plus que moi…. Blablabla… Vous connaissez la chanson.

Ces périodes nous montrent que l’on s’oublie, que l’on se met dans un coin. Et qu’il faudra s’assumer, s’aimer de plus en plus.

Ces moments difficiles nous permettent de nous demander : quel vêtement suis-je en train de porter qui ne me va pas du tout ?

Celui que j’ai vu chez Machine… oh il lui va si bien. Oui, mais très chère tu n’as pas la même morphologie !

Ces moments de doutes permettent de voir toutes ces couches qui ternissent votre lumière.

Et qu’il faudra oser, se montrer.

Ces périodes nous montrent que l’on s’oublie, que l’on se met dans un coin. Et qu’il faudra s’assumer, s’aimer de plus en plus.

C’est le moment d’entamer ou de poursuivre un travail intérieur.

Pour mettre la main sur sa boussole retrouver le nord.

Parce que on s’est peut-être perdue, à force de chercher la réponse à l’extérieur,

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à aller consommer du contenu, du contenu, du contenu parce qu’on a la sensation qu’il nous manque quelque chose, un truc.

Que la personne en face de nous a l’information capitale qui nous manque, ou la connaissance qui nous manque, la clé qui nous manque. Qu’elle en sait plus que nous.

On a tendance à se désengager parfois et à vouloir aller chercher à l’extérieur.

Dans ces moments de doutes, on est fragilisée et on commence à avoir peur…

Prenons l’argent, par exemple.

Quand on a des moyens limités, on a peur d’investir.

On se pose mille et une questions : est-ce que c’est la bonne solution ? Est-ce que c’est la solution qui va m’aider ?

Est-ce que mon retour sur investissement va être suffisant ?

Est-ce que cela va me permettre de faire du chiffre (parce que l’on a mis le focus sur l’argent) ?

Il faut faire rentrer de l’argent, de l’argent, de l’argent…

Et là, on se trompe de focus, en fait. Quand ça va mal. Et c’est souvent cela qui nous retarde.

Ne mettez pas votre focus sur le CA. C’est le mauvais focus quand on doute.

Mettez le focus sur ce que vous voulez faire et ce que vous voulez offrir au monde.

Mettez le focus là où vous voulez emmener vos clients.

Sur ce que vous apportez. Ce que vous mettez sur la table.

Vos produits, vos services.

Ce focus là. Celui qui est juste et qui vous emmènera dans la bonne direction.

Vous savez, ce que je répète souvent : Energy goes where attention goes !

Avec le mauvais focus, quand on investit, on a peur.

On se dit que la personne qui est en face de nous a la solution qui va nous sauver,

on le fait depuis un espace de peur, de manque avec en tête : j’ai besoin de….

J’ai besoin de me faire coacher, si je ne me fais pas coacher, cela ne va pas marcher…

Et on se dit : est-ce que je suis sure que cela va me servir ? Est-ce que je suis sure que cela va me rapporter ?

C’est en lien avec une conscience liée à la peur…

Et si pour changer tu allais vers des projets qui te font envie ?

Est-ce que tu en as besoin ? Pas nécessairement.

Est-ce que tu vas rentabiliser ton investissement ? On ne sait pas.

D’ailleurs qu’est-ce que cela va veut dire rentabiliser un investissement en terme de formation ou de coaching ?

C’est vrai que le plus souvent lorsque l’on parle d’investissement, on pense argent. Si j’investis 10 000, je veux que cela me rapporte 20 000…

Ben non, on peut rentabiliser de plein de façons différentes.

Quand on est pas dans l’envie, dans la joie, on ne conscientise pas l’argent de la même façon, on ne se pose pas les mêmes questions.

Quand on est dans la peur et le manque, on est beaucoup, beaucoup challengée…

On a des idées qui tournent en boucle qui ressemblent à :

Ca ne marche pas…

Ca ne marche plus…

Au secours, il y a un problème….

Stop.

Il n’y a pas de problème.

Il y a un apprentissage et une nouvelle direction à prendre, un réajustement à faire, une vérité à entendre.

Se regarder en face, regarder ce qui était juste et ce qui ne l’était pas.

Dans les moments de doute, c’est le moment de mettre en place du self care pour nous permettre d’intégrer tout ce que l’on a appris, tout ce que notre corps à emmagasiner pendant cette dernière période… pour lui permettre de se préparer pour la suite, pour les prochaines étapes.

Parce que l’expansion de notre business ce n’est pas qu’un CA qui augmente.

Notre entreprise a besoin d’être soutenue dans son développement.

Ca passe bien sûr par la structure, les fondations, la stratégie…

Mais par nous surtout. Par notre corps, notre mindset.

Ca passe par notre esprit, notre énergie…

Notre champ d’alignement va soutenir l’expansion de notre entreprise.

Dans les moments de doute, on se prépare aussi à l’étape suivante.

Quand on dépasse un moment de doute, on accroît sa conscience, on accroît son CA. Parce que croissance de chiffre, croissance de conscience. L’un de va pas sans l’autre.

Et à croissance de conscience, refonte des structures, de la stratégie, pour la soutenir.

On s’expansionne, comme j’aime à le dire.

Comment sait-on que l’on s’expansionnne ?

Le leadership s’accroît, il faut s’assumer davantage, il faut oser davantage, déranger davantage, rentrer dans le tas, parfois…

Fini de dire des banalités, on affirme notre vérité. On arrête de ménager les uns et les autres…

On repositionne l’entreprise. On peut même créer notre propre méthode.

On oeuvre selon nos règles du jeu.

J’en ai une dernière pour vous :

Si vous deviez affirmer votre vérité, quelle serait-elle ?

Photo de John Noonan sur Unsplash

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